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    May 07

    Communiqué de Ras l'Front relayé par SUD étudiant

    Reçu par SUD étudiant dans la journée, voila un communiqué de Ras l'Front suite a l'élection de Nicolas Sarkozy a la Présidence......

    Ras l'front, le lundi 7 mai 2007
     

    Sarkozy a été élu président de la République.

    Parce que ce président s’est débarrassé de toutes les valeurs républicaines et démocratiques, qu’il a jeté aux orties l’héritage antifasciste de la droite française issue de la résistance gaulliste,

    Parce que nous avons vu pendant 5 années l’application du programme électoral de Sarkozy, alors ministre d’Etat, tout puissant et omniprésent ministre de l’intérieur,

    Parce que la démocratie, c’est aussi la prise en compte des mouvements sociaux, des manifestations de rue, du refus quotidien du modèle de société qui nous est proposé,

    Le réseau Ras l’front appelle à entrer en résistance : aucune concession, aucun compromis ne sont possibles avec la xénophobie, le racisme, l’exclusion, la chasse aux étrangers, l’expulsion d’enfants, le flicage généralisé, le contrôle social, la répression de toute contestation.

    Ras l’front participera à toutes les formes que prendra cette résistance : manifestations, engagement dans les différents réseaux de lutte, actions citoyennes et culturelles.

    Ras l’front appelle enfin à barrer la route aux idées fascistes et aussi à la toute-puissance de cette droite extrême, que nous n’appelons pas encore extrême-droite, en votant massivement contre elle aux élections législatives de juin 2007.

    Ras l’front, le lundi 7 mai 2007

    April 22

    Elections

    Bon, ben voila, après les résultats, tout ce que j'ai a dire c'est:

    ON EST DANS LA MERDE!!!!

    bon en mm tps c'etait courru d'avance....................;n'empeche........










    La Fée
    December 11

    RESf et RUSF, des mauvaises nouvelles


    Le ministre de l'Intérieur est pris d'une rage a démentielle. Hier, il faisait expulser la famille Raba après lui avoir fait faire le tour de France en avion et en voiture : aller-retour lyon-Paris dans la journée le 2 décembre Lyon Toulouse en voiture le 4 décembre puis Toulouse Tirana le 5 en avion militaire et en principe Tirana Pristina aujourd'hui (avion attendu dans l'après-midi) avec.... une escorte de dix policiers. Un avion, un éqauipage, dix policiers mobilisé pendant deux jours pour expulser deux jeunes parents (26 et 27 ans) et leurs trois enfants de 7, 4 et 3 ans.  Sans compter la débauche d'énergie, d'argent et de moyens mis en oeuvre les jours précédents !

    Il est évident que pour tous ceux qui se sont impliqués dans cette affaire les choses ne vont pas en rester là. Le RESF (Lyon et Haute Saône) appelle à la constitution d'un collectif national de solidarité avec la famille Raba pour exiger son retour à Gray et, en attendant, veiller à sa sécurité au Kosovo.

    Dans l'immédiat, on continue à faire savoir aux responsables ce qu'on pense de leur attitude.

    D'autant que le jeune étudiant Malien de Toulouse Daïm Sidibe sera placé sur le vol Paris-Bamako de 16h40 (Charles De Gaulle 2C) aujourd'hui, dernier jour de sa rétention. Le RUSF et Sud-Etudiant (dont Daïm est militant) appellent à se rendre à Roissy pour manifester sa solidarité. Le RESF s'y associe naturellement et il appelle à dire sans détour tout le bien qu'on pense des responsables de ces expulsions. Après la chasse à l'enfant, la chasse à l'étudiant ?

    Enfin, ce soir à 17h30 avenue de l'Opéro (métro Opéra) rassemblement devant l'agence Air France pour protester contre la collaboration d'Air France aux expulsions. Nous ne voulons pas qu'Air France devienne la compagnie qui matraque et menotte ses passagers !

     

    Adresses mail de quelques personnes très importantes qui seront ravies d'avoir des nouvelles de la France d'en bas....

    Attachés parlementaires:
    >>
    >>
    frederic.lefebvre@interieur.gouv.fr
    >> constance.le-grip@interieur.gouv.fr
    >> emilie.berger@diplomatie.gouv.fr
    >> gael.morand@diplomatie.gouv.fr
    >> florence.berthout@pm.gouv.fr
    >> marion.delaigue-natali@pm.gouv.fr
    >> laetitia.de-la-maisonneuve@pm.gouv.fr
    >> bruno.souchon@pm.gouv.fr
    >>
    >>  Cabinets ministériels:
    >>
    >>
    frederic.lefebvre@interieur.gouv.fr
    >> constance.le-grip@interieur.gouv.fr
    >> emilie.berger@diplomatie.gouv.fr
    >> gael.morand@diplomatie.gouv.fr
    >> florence.berthout@pm.gouv.fr
    >> marion.delaigue-natali@pm.gouv.fr
    >> laetitia.de-la-maisonneuve@pm.gouv.fr
    >> bruno.souchon@pm.gouv.fr
    >> claude.gueant@interieur.gouv.fr
    >> jacques.geraultt@interieur.gouv.fr
    >>
    >>
    laurent.sollyt@interieur.gouv.fr
    >>
    >>
    >>
    dominique.de-villepin@pm.gouv.fr
    >> bruno.le-maire@pm.gouv.fr
    >>
    >>
    michel.cadot@pm.gouv.fr
    >>
    >>
    >>
    >>
    Henri-michel.comet@pm.gouv.fr
    >>
    >>
    lionel.beffre@pm.gouv.fr
    >> pierre.vimont@diplomatie.gouv.fr
    >> frederic.dore@diplomatie.gouv.fr
    >>
    >>
    christian.abrard@diplomatie.gouv.fr
    >>
    >>
    emilie.berger@diplomatie.gouv.fr
    >>
    >>
    michele.alliot@defense.gouv.fr
    >>
    >>
    philippe.marland@defense.gouv.fr
    >>
    >>  Préfecture HAUTE Saône :
    >>
    francis.lamy@haute-saone.pref.gouv.fr
    >>
    >>
    norbert.viennot@haute-saone.pref.gouv.fr (celui qui traite les
    >> dossiers)
    >>
    >>
    prefecture@haute-saone.pref.gouv.fr

     

    http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=2625

     

     

    Quelques infos sur    http://www.sud-etudiant.org/

    November 22

    Vive les Droits de l'Homme...............

    Union Locale CGT de Roissy-CDG
    http://www.ulcgtroissy.fr

    Le directeur général de la police nationale félicite Spinetta pour sa « collaboration » aux expulsions des « sans-papiers ».

    samedi 18 novembre 2006.

    Michel Gaudin, directeur général de la police nationale à écrit à Jean-Cyril SPINETTA, Pdg d’Air France/KLM pour le féliciter de la participation de sa compagnie et de certains commandants de bord aux expulsions de « sans papiers » et notamment des enfants scolarisés et de leur famille.

    Dans ce courrier Michel Gaudin signale « le comportement exemplaire du commandant de bord du vol AF....... 2006 à destination de Lagos, dont l’action a été déterminante dans le succès de l’éloignement sensible d’un étranger en situation irrégulière soutenue par diverses associations qui avaient réussi à rallier a leur cause plusieurs personnalités politiques et quelques passagers. »... « Je souligne également l’action du commandant de bord du vol AF....2006 qui, après une intervention énergique en cabine, a permis que le vol dont il avait la responsabilité se déroule sans incident, la personne éloignée atteignant son pays d’origine sans encombre malgré son agitation. »... « Ces comportements exemplaires sont à mettre en exergue, a contrario de celui du commandant de bord AF....2006 qui, malgré l’assistance des passagers pour calmer le reconduit, l’a fait débarquer. »

    Après avoir distribué des bons et mauvais points aux commandants de bord, le directeur général de la police nationale poursuit « Je sais pouvoir compter sur votre engagement pour perpétuer l’entraide entre votre compagnie et les services de police dans leur mission d’éloignement dont vous connaissez, j’en suis certain, les enjeux en matière de lutte contre l’immigration clandestine. »

    Le courrier dactylographié se termine par une phrase manuscrite de Michel Gaudin à l’attention du Pdg d’Air France/KLM « [...] en vous remerciant de votre aide »

    Ce courrier met en évidence, à nouveau, la complicité de la direction de la compagnie Air France/KLM et son rôle actif dans la mise en œuvre des politiques « d’éloignements des salariés en situation irrégulière » décidées par Nicolas Sarkozy.

    Dans un tract diffusé aux commandants de bord, la ligue des droits de l’Homme et RESF dénonçaient : « En riposte aux actions de solidarité d’enseignants et de parents d’élèves scandalisés de découvrir qu’on expulsait leurs élèves ou les copains de leurs enfants et leurs familles, les pouvoirs publics ont récemment franchi une étape avec la complicité de certaines compagnies aériennes. Des équipages formés de cadres censés être « loyaux » ont été constitués sur des vols « sensibles ». A deux reprises au moins récemment, sur un Paris-Lagos en août et un Paris-Bamako en septembre, des commandants de bord ont accepté de faire monter les CRS à bord pour mater leurs passagers. »

    La ligue des droits de l’Homme et RESF font notamment allusion à l’expulsion de Jeff Babatunde-Shittu, jeune lycéen nigérian âgé de dix-neuf ans, qui a été expulsé manu-militari en août dernier. Sa mère a été assassinée au Nigéria en raison de ses activités politiques et la sécurité de Jeff n’est donc pas assurée dans son pays. Il a pu être expulsé après qu’un commandant de bord, proche de Sarkozy, ait fait appel aux forces de l’ordre. Les policiers avaient surgi dans l’avion, arrêté et menotté deux passagers de nationalité nigériane.

    La Fondation d’entreprise Air France proclame : « La souffrance qui touche les enfants est sans doute la plus criante. C’est donc auprès d’eux que la Fondation d’entreprise Air France a choisi de s’engager. »

    Les enfants et jeunes scolarisés expulsés par Nicolas Sarkozy avec la complicité de la direction d’Air France apprécient sans doute cet engagement de la compagnie aérienne.

    - Télécharger la lettre du directeur général de la police nationale

    Lettre de Michel Gaudin à Jean-Cyril Spinetta.
    October 29

    Quel beau pays la France.....................;;;

     
    Je viens de recevoir ca:
     
     
     
     
     
    Le ministre de l'intérieur ne communique pas sur le sujet mais d'après
    le raidh 3000 policiers et 2000 gendarmes seront équipés d'ici à quelques jours
    de Taser X26, arme qui envoie une décharge électrique de 50 000 volts et paralyse le
    système nerveuxpendant cinq secondes.
    Pétition sur : www.raidh.org
    October 09

    Reseau education sans frontieres

     

     

     DES ELEVES MINEURS AU CENTRE DE RETENTION DE OISSEL !

     

             Plusieurs associations, collectifs, syndicats et organisations politiques avaient dénoncé il y a quelques mois lors d’une manifestation l’agrandissement du centre de rétention de Oissel et le fait que des familles avec enfants pourraient y être retenues. Aujourd’hui, cela devient une pratique courante. C’est l’escalade dans l’inhumanité, après les parents sans papiers, les enfants sont également enfermés.

                Deux exemples récents : le 25 septembre une femme d’origine malienne et son enfant de cinq ans ont été emmenés dans le centre avant d’être expulsés.

                D’autre part, le RESF de Rouen a été alerté par le RESF de Beauvais qu’une famille originaire de Mongolie, une femme avec ses deux fils respectivement âgés de 14 et 16 ans sont au centre de rétention de Oissel depuis plusieurs semaines. La mère ainsi que le fils cadet ont été hospitalisés les 22 et 24 septembre au CHU de Rouen. Un policier gardait la chambre du jeune garçon. Jeudi 28, l’aîné a été conduit, menotté, au tribunal des mineurs.

     

                Le RESF de Rouen, rappelle qu’un mineur n’est jamais « en situation irrégulière » ou « clandestine » et n’est pas expulsable. D’autre part le RESF de Rouen s’insurge contre les traitements infligés à ces deux jeunes, contre leur enfermement  dans un centre de rétention au lieu d’être à l’école. Ils ne sont pas en situation irrégulière et ils n’ont commis aucun délit. Alors, pourquoi les placer dans un centre d’enfermement ? Pourquoi les priver de liberté ? Pourquoi placer un policier devant la chambre d’hôpital de l’un, pourquoi menotter l’autre ?

    Le RESF dénonce ces atteintes graves aux libertés fondamentales.

     

    LE RESF EXIGE :

    -         Que ces familles soient libérées.

    -         Que la convention internationale des Droits de l’Enfant, dont la France est signataire soit appliquée,  notamment en matière de droit à l’éducation.

    -         Que les parents, dans le cas précis la mère des deux enfants, obtiennent un titre de séjour qui leur permette de vivre sereinement dans notre pays et qui permette à leurs enfants d’être à leur place, c'est-à-dire dans un établissement scolaire et non dans un lieu d’enfermement.

     

    LE RESF APPELLE A UN RASSEMBLEMENT :

    MERCREDI 11 OCTOBRE, à 15h30

    devant le Centre de Rétention de Oissel.

     

    RENDEZ-VOUS à 14h45, place de l’Hôtel de Ville de Sotteville (à la banderolle RESF) pour ceux qui n’ont pas de voiture ou qui ne savent pas comment aller au Centre de rétention de Oissel.                                                                                                           

    Rouen le 6/10/2006.

    September 23

    Il ne doit pas etre président!!!!

    A diffuser largement!!!!!!
     
     
    SARKOZY : C’est la droite la plus populiste
     
    1. Il accuse les chômeurs de ne pas fournir le "minimum d’efforts personnels sans lequel rien n’est possible"
     
    2. Il stigmatise "l’étranger" et cultive les amalgames et les confusions entre immigration/insécurité/délinquance
     
    3. Il remet en cause le droit d’asile et le droit au regroupement familial
     
    4. Insultant les étudiants étrangers, il ne souhaite plus que la France continue " à recevoir ceux qui ne trouvant plus de place nulle part ailleurs, se retrouvent dans nos faculté et dans nos universités"
     
    5. Il s’attaque aux prostitué-e-s au lieu de chercher à les protéger des réseaux de proxénétisme
     
    6. Il veut faire "payer les juges" et remettre en cause le principe de la libération conditionnelle
     
    7. Il critique la fonction publique et dénonce en permanence son corporatisme et ses acquis sociaux
     
    8. Il a créé de nouveaux délits pénalisant les plus précaires : délit de mendicité, délit pour "occupation illégale" des hall d’immeubles...
     
    9. Il dénonce le laissez-aller de la justice vis-à-vis de la récidive alors que 0,5% seulement des meurtiers condamnés récidivent dans les 5 ans
     
    10. Il déclare que "un étranger en situation irrégulière a plus de droit aux soins gratuits qu’un smicard qui paie ses côtisations" ce qui est totalement mensonger.
    September 18

    Urgent: MOBILISATION

    Expulsion des sans-papiers de Cachan.
     
    L¹expulsion de 5 sans-papiers maliens de Cachan tenus en
    rétention depuis
    le 17 août 2006 est confirmée pour aujourd¹hui dimanche et demain
    : leurs
    noms figurent sur les listes des vols.
    Rendez-vous :
     
    13h ­ Gymnase de Cachan
    Pour un départ collectif sur l'aéroport.
    Le vol d¹aujourd¹hui partira de Roissy II terminal C à 16h30. Il
    concerne :
    - Sylla,
    - Kalilou,
    - Dramé.
    Numéro du vol : AF796DC8540.
    Le vol de demain est identique (même lieu, même heure, même
    numéro de
    vol). Il concernera :
    - Cissé,
    - Tanioko.
    La mobilisation est importante, afin notamment de sensibiliser
    les
    passagers de ces vols.
    Hier, alors que nous étions en lien depuis le début de la
    rétention des
    sans-papiers de Cachan arrêtés le 17 août 2006, deux camarades
    sans-papiers maliens ont déjà été expulsés et sont arrivés à
    Bamako dans
    la soirée, après avoir été bâillonnés et menottés pendant toute
    la durée
    du vol. Il s¹agit de :
    - Bala Keita, qui laisse en France sa femme, enceinte, ainsi que
    son bébé
    de quatre mois, malade ;
    - Djiré Sidy Mohammed.
    Sur place, à Bamako, tous deux ont été pris en charge hier par
    l¹Association des Maliens Expulsés (AME).
     
    September 06

    Pétition Expulsés de Cachan

     Rappel

    Alors que de nouvelles initiatives sont prévues dans les prochains jours (notamment manifestation sur Paris le samedi 9 septembre - infos complémentaires à venir)
    la signature de la pétition initiée en soutien aux "expulsés de  Cachan" reste plus que jamais d'actualité.

    Celle-ci peut être signée en ligne à l'adresse suivante :

    http://www.squatcachan.ras.eu.org/petitions/?petitionfiltered=3
    September 01

    Repression pour les 1000 de Cachan


    Communiqué , à faire circuler:

    Cachan Jeudi soir
    Dernière nouvelle :

    APRÈS L’ARRESTATION D’UN COUPLE AVEC UN ENFANT DE 2,5 ANS, PIÉGÉS DANS LEUR L’HÔTEL  2 RENDEZ-VOUS URGENT :
    - Procés des parents Mr et Mme Dumbia, piégés par la police dans leur hôtel à Orly, après y avoir été placés par le Préfet – RV à partir de 10h au TGI de Meaux.
    - Rassemblement devant l’orphelinat départemental à 17h, pour exiger la restitution de l’enfant Dumbia à ses parents ou à sa famille proche, et l’arrêt de toute mesure de séparation des parents et des enfants de Cachan.
    Cette mesure de séparation démontre la brutalité  et la volonté du Ministère de l’Intérieur à criminaliser les sans papiers. 4 route de Fontainebleau, à Vitry sur seine. M° Louis Aragon, puis bus 185 ou 285. Arrêt  “école départementale” Soyons nombreux ....

    Le comité de soutien et les 1000 de Cachan  dénoncent l'intensification soudaine de la répression et du harcèlement des 1000 de Cachan :
    6 interpellations ont eu lieu jeudi matin dans l’hôtel Ibis, à Orly complétées par une APRF, (arrêté Préfectorale de reconduite à la frontière). Le piège des hôtels que redoutaient les expulsés se confirme.

    Ces arrestations se complètent par un renforcement de la pression policière autour du Gymnase. Ce matin, la police a tenté d'arrêter une mère de famille, à 30 m  du site, sous les yeux des expulsés. Les policiers ont renoncé, mais ont confisqué leur téléphone portable. Deux sans papiers ont été arrêtés à midi.
    Ces arrestations confirment la détermination du Préfet et du Gouvernement à intensifier le harcèlement contre les 1000 de Cachan, devenus faire valoir  de l'image répressive et xénophobe que souhaite se donner le candidat de l'UMP aux présidentielles .

    Le ministère du logement et des affaires sociales a fait connaître ce matin, au comité de soutien et aux représentants des 1000 de Cachan le refus du Préfet de mettre à disposition :
    - le FJT de 300 chambres, appartenant à la Caisse des dépôts et Consignation, vide depuis 3 mois, et en bon état général de fonctionnement, situé à Cachan à proximité du RER, 34 rue Marcel Bonnet. En fin de matinée, une pelle mécanique a été vue dans le bâtiment, confirmant les craintes que le propriétaires sans doute à la demande de l’ Etat n’accélère la destruction de ces bâtiments parfaitement habitables.

    - Les locaux du CEA, vacant depuis plusieurs années, situés à Limeil Brévanne, dans le Val de marne, (sur la CD 136, Avenue de Valenton, à proximité d'une société de car et de la commune de Valenton), alors que le Maire de cette commune est prêt à accueillir les expulsés. Le pretxte affiché serait la présence d’amiante . Le maire de Limeil Brévanne a indiqué que l’amiante n’est présente que dans la colle ayant servi à coller les dalles de plastique au sol ...

    Les arguments de sécurité avancés par la préfecture sont une fois de plus  fallacieux.

    Nouveaux soutiens d'artistes :
    Le soutien d'artiste se multiplient. Charles Berling, Philippe Torreton et Josiane Balasko notamment , ont rendu visite aux expulsés cet après midi et ont constaté la destruction  en cours du FJT du 34 rue Marcel Bonnet.

    Le Comité de soutien et les 1000 de Cachan appellent à une mobilisation renforcée, face au durcissement :

    • rassemblement de solidarité tout les soir à 18h sur place
    • RV VENDREDI À 17H, POUR EXIGER LA RESTITUTION DU PETIT SYALU DUMBIA  À SES PARENTS
    4 route de fontainebleau, Ivry sur Seine. M° louis Aragon  ligne 7; bus 185 ou 285, arrêt école Départementale.
    • après midi solidaire pour la scolarisation des enfants dimanche à partir de 14H. Il y a un besoin de matériel scolaire

     

    Et qu'on ne nous raconte pas que c'est ce n'état pas dans leurs idées de faire la chasse avant l'expulsion du "squat"..........

    August 05

    Nouveau medicament

    Villepin ® 500 mg  Chiracojuppéine
    Somnifère réservé à la France d’en bas
     
    Laisser à la portée des adultes de plus de 13 ans
     
    Composition
     
    Chiraquine Forte..............82 %
    LePénite..........................17 %
    Sarkozy actif.................. 0,2%
    Extrait de Juppéine.........0,1%
     
     
    Type de médicament: somnifère à action longue et anesthésie de l’esprit
    critique
    Pésentation;comprimés enrobés de sucre pour collectivité ou suppositoires
    pour patients comblés
    Posologie;une prise peut calmer l’individu pendant 5 ans
    Mode d’administration;par voie électorale ou urnaire,par les oreilles,les
    yeux,les journaux et la télé
    Durée de traitement:dépend de la faculté du patient à se réveiller tout seul
    Effets secondaires :impression trompeuse de tranquilité due à une formule
    enrichie de Sarkozy actif. Réveil pénible et tardif voire brutal au bout de
    5 ans
    En cas de surdosage : lavage du cerveau,éviter tout régime de
    droite.Descendre dans la rue
    July 19

    tableau de chasse


    Bon j'ai recu ce communiqué du RESF par mail, je vous le retransmets



    16 JUILLET 2006

    TABLEAU DE CHASSE MINISTERIEL N°1

    Monsieur Sarkozy, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire récemment promu ministre de la Chasse à l'enfant et au jeune majeur s'efforce de mériter son titre. Afin que ses exploit cynégétiques ne demeurent pas méconnus, les RESF a décidé de publier aussi souvent que nécessaire la glorieuse chronique de sa chasse à l'humain.

    EXPULSES

    Châteauroux

    Ce vendredi 14 juillet 2006, André Laignel maire d'Issoudun, député européen, devait parrainer Nathalie F, jeune majeure isolée sous la protection de l'Aide Sociale à l'Enfance du Loiret et lycéenne à La Chatre dans l'Indre et Nino NEASCU. scolarisé au collège Saint Jean à Châteauroux.

    Mais, LA CHAISE de NINO était VIDE. Nino et ses parents ont été appréhendés le mercredi 12 juillet vers 11H dans leur chambre d'hôtel, amenés au commissariat puis conduits à Roissy où ils ont été montés dans un avion pour la Roumanie en fin d'après midi. Il s'agit du premier cas, dans l'Indre, d'expulsion d'un mineur.

    Téléphone préfecture Châteauroux 02 54 29 50 00 Fax : 02 54 34 10 08

    Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    Orléans

    . L'une des deux familles tchétchènes interpellées le 11 juillet à Orléans a été expulsée le 13 juillet (« réadmise » disent les technocrates qui ont peur des mots, pour désigner la procédure qui consiste à renvoyer les demandeurs d'asile vers le premier pays européen par lequel il sont entrés dans l'UE pour qu'ils soient ensuite, le plus souvent réexpédiés vers des pays où un sort tragique les attend). C'est le cas de la famille de Baudi NOURIDOV, son épouse Madina NOURIDOVA et leurs trois enfants, Zaïra (6 ans), Abdu-Malik (4 ans) et Malika (1 an) qui ont été renvoyés vers l'Allemagne d'où ils seront expulsés vers la Russie. Belle prise, Monsieur le ministre ! Bravo !

    Vous pouvez réagir auprès de la préfecture du Loiret par fax : 02 38 81 40 22 ou par mail :

    communication@loiret.pref.gouv.fr Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    Sarreguemines

    . Aminata DIALLO (Malienne, lycéenne de 19 ans à Sarreguemines, en rétention à Strasbourg) a été conduite au consulat du Mali à Paris hier matin. Elle en est revenue sans laisser-passer. Pas de risque imminent d'expulsion tant que le laisser-passer n'a pas été délivré. Mais elle risque, au minimum de passer le mois de juillet emprisonnée en rétention.

    Téléphone sous-pref Sarreguemines 03 87 27 62 63 fax pref Moselle 03 87 32 57 39 et 03 87 34 87 34

    Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    EN RETENTION

    Paris

    . Deux lycéens chinois arrêtés dans un café au cours d'une rafle à Belleville, le 11 juillet à cinq heures de l'après-midi passent leurs vacances en rétention en attendant pire, peut-être.

    Après 24h de garde à vue, ils ont été enfermés au centre de rétention de Vincennes.

    Ils sont passé devant le juge des libertés le 14 juillet. Malgré la présence de nombreux soutiens, de journalistes de FR3 et du Monde, la juge les maintient en rétention pour quinze jours avec la possibilité d'être expulsés à tout moment vers la Chine, un pays où les reconduits sont souvent emprisonnés.

    Ces deux garçons de 19 ans ont des parcours parallèles. Fengxue CAI est entré en France en juillet 2004. Il a été scolarisé au collège Henri Matisse (75020) en 2004-2005 puis en 2005/2006 au lycée technique du Bois (75014 Paris). Il a une pré-inscription pour un CAP couture pour l'année 2006-2007. Ses parents vivent en France depuis 1997, il ont reçu une convocation de la préfecture de police de Paris pour le 9 août dans le cadre de la circulaire du 13 juin.

    Son copain Zhiyian NI vit en France depuis 2002. D'abord élève du Collège Montgolfier (75003), il suit ensuite le même parcours que Fengxue dans les mêmes établissements. Il envisage aussi de passer un CAP Couture.

    Fax préfecture de police 01 53 71 57 28 mail : cabcom.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr

    Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    Colombes (92

    ). Makiadi NDOSI, de nationalité angolaise est depuis le 29 juin au centre de rétention de Palaiseau, sur APRF de la préfecture de Hauts-de-Seine.

    Or, résident en France depuis 1990, Makiadi NDOSI est père d'un enfant de nationalité française (Ashley née le 28/03/94). Cette enfant se trouve certes actuellement placée à l'ASE du fait des difficultés de son père mais aussi de celles de sa mère, de nationalité française mais sans domicile. Malgré ces conditions, Makiadi NDOSI s'occupe de sa fille et l'accueille au domicile de son actuelle compagne. On ne voit réellement pas ce qu'apporterait à cette fillette l'expulsion de son père s'ajoutant à l'absence de domicile de sa mère.

    Il reste que Makiadi NDOSI a été condamné et frappé d'interdiction du territoire (ce qu'il n'est plus actuellement). Pourtant, les condamnations qui l'ont frappé l'ont été pour des délits en relation avec son absence de titre de séjour.

    A l'évidence, la situation très précaire dans laquelle se trouve chacun des membres de cette famille a des raisons économiques et sociales, la première d'entre elle, concernant Makiadi NDOSI étant son absence de titre de séjour.

    La circulaire ministérielle du 13 juin pourrait lui être appliquée, autorisant sa régularisation et, peut-être, du même coup, un nouveau départ pour l'ensemble du groupe. Makiadi NDOSI doit être libéré et régularisé !

    Fax préfecture de Nanterre : 01 47 25 21 21 Téléphone : 0 821 80 30 92

    Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    Bordeaux

    . Sylva MBALA, jeune majeur congolais scolarisé en France est au centre de rétention de Bordeaux depuis le 5 juillet et il risque l'expulsion dans les jours qui viennent. Il vient de terminer sa première année de CAP dans un lycée professionnel privé et rentre en deuxième année. Ce jeune est arrivé en France en 2004 comme mineur isolé après le décès de ses parents. Il n'a plus aucune famille au Congo.

    Le Resf33 a sollicité aujourd'hui une audience à la préfecture de Gironde pour demander la libération de ce jeune. Cette audience nous a été refusée.

    Pourtant le Secrétaire général de la préfecture M. Francois Peny s'était engagé lors de l'audience du 5 juillet à examiner chaque cas (et spécifiquement les jeunes majeurs scolarisés) "dans un esprit républicain et en toute équité". Lors du premier cas avéré, il refuse de nous recevoir.

    Nous redemandons une audience pour lundi 17 juillet. D'ici la, vous pouvez envoyer des fax à la préfecture de Gironde pour appuyer notre demande d'audience, et demander la libération et la régularisation de Sylva Mbala.

    Numéro de fax du préfet de la Gironde M. Francis Idrac : 05 56 90 64 76

    Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    EN FUITE

    Bourges

    . Zolboot Burjigin Janbala Suren est né en 1999 en Mongolie. Il est atteint d'une surdité profonde. Depuis 2004 il est orphelin de père et de mère et a été confié par la juridiction mongole à sa tante. Depuis qu'il est en France Zolboot est scolarisé dans une classe spécialisée à Bourges. Les soins appropriés lui ont permis de s'ouvrir et de réaliser d'énormes progrès.

    Mais, son oncle et sa tante (ainsi que leur enfant de 1 an, leur bébé de trois mois, et les grands-parents) ont été déboués du droit d'asile.

    Il y a un mois ils ont reçu une invitation à quitter le territoire. Un collectif regroupant en grande partie des parents d'élèves de l'école que fréquente Zolboot s'est alors constitué. En deux semaines la pétition lancée par le collectif récoltait plus de 1500 signatures.

    Malheureusement, l'oncle et la tante de Zolboot ont été surpris alors qu'ils tentaient de dérober des vêtements dans un magasin.

    La préfecture a profité de l'occasion pour boucler définitivement le dossier et délivrer à l'oncle et à la tante un arrêté de reconduite à la frontière (APRF).

    Il était alors clair que la famille allait être incessamment arrêtée. Des fuites ont permis à la famille d'éviter l'interpellation mais l'ont contrainte à entrer dans la clandestinité. Depuis le 5 juillet ils (Zolboot, son oncle, sa tante et ses deux cousins) vivent cachés.

    Continuer à envoyer vos protestations à la préfecture du Cher (fax : 02.48.70.41.41 -pour les mails il faut aller sur le site de la préf et cliquer sur contacter nous) Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09

    Orléans

    . La famille MATAEV (deux adultes et de deux enfants de deux et trois ans) seconde famille tchétchène arrêtée à Orléans le 11 juillet, est passée devant le Tribunal administratif le 13 juillet. Ce dernier a ordonné la libération du couple et de ses enfants. Pourtant, échaudés par ce qu'ils venaient de vivre et terrorisés à l'idée d'être renvoyés en Tchétchénie (où plusieurs membres de la famille ont été tués ou ont subi la torture), il semble que la famille Mataev ait choisi de disparaître, tout comme l'avait fait la veille, une troisième famille tchétchène prévenue de l'arrivée de la police.

    Vous pouvez réagir auprès de la préfecture du Loiret par fax : 02 38 81 40 22 ou par mail : communication@loiret.pref.gouv.fr

    EN SURSIS

    Lyon

    . Nous vous avions alerté pour Hanna T. 23 ans, née en Ethiopie, arrivée en France en 2001 avec un visa étudiant et qui a, depuis, obtenu une licence de maths appliquées.

    Elle avait été arrêtée mardi 11 juillet 2006 à Lyon. La suite de l'histoire.

    Elle est passée devant le juge des libertés le 12 juillet. Elle a finalement accepté l'aide au retour proposé par la préfecture. Elle est assignée à résidence et a obtenu, un mois et demi pour régler ses affaires en France. Elle est donc sortie de rétention.

    Montpellier.

    Ali TAGHDA, (19 ans, élève de BEP du lycée Jean Mermoz, arrivé à 14 ans et demi, vit avec son père en France depuis 1970). Il a été libéré le 13 juillet après quelques jours passés en rétention.

    Sarreguemines

    . Le jeune Kajathan (17 ans) et sa mère Manjuladevi VIJAYAKUMAR originaires du SRI LANKA qui avaient été placés en rétention (pour la seconde fois en six mois) au début juillet ont finalement été libérés, suite aux protestations.

     

    REAGIR

    Les réactions auprès des préfectures et du ministère ont une réelle efficacité, même quand il y a barrage au niveau du standard. Il semble que les fax aient plus de poids que les mails mais, quand c'est possible, on peut doubler. Les coups de téléphone sont aussi très efficaces quand on trouve un interlocuteur. Décliner son identité et ses titres puis débiter son affaire à tout le monde, standardiste compris.

    C'est volontairement que nous ne transmettons pas un modèle de texte de protestation : cette dernière gagne en efficacité en étant personnelle. Chacun dit ce qu'il pense avec ses mots. Au-delà de l'utilité, cette plongée en préfecture ou en ministère est souvent intéressante.

    Solliciter ses amis et connaissances, les « personnalités » qu'on connaît pour multiplier les démarches.

    Ne pas hésiter à envoyer un message pour signaler son intervention et la raconter si c'est intéressant.

    Adresses mail.

    Prendre le nom du préfet ou du secrétaire général par exemple pour le Rhône préfet Jean pierre Lacroix : ça donne jean-pierre.lacroix@rhone.pref.gouv.fr (mailto:jean-pierre.lacroix@rhone.pref.gouv.fr)

    July 06

    Fallait pas gagner.................;


    L'abus de foot rend con............

    Au moins quatre morts et plusieurs blessés graves: la fête du Mondial a parfois mal tourné
    PARIS (AP) - Après la victoire des Bleus mercredi soir en demi-finale de Coupe du monde, l'heure était à l'euphorie dans les rues de toutes les villes de France. Mais la fête a parfois dégénéré, le bilan de ces incidents s'élevant à au moins quatre morts et plusieurs blessés graves.
    Bon nombre des incidents d'après-match se sont produits dans la capitale. Un homme est ainsi décédé à la station Opéra du métro parisien. Il a chuté vers minuit du toit d'une rame sur laquelle il était monté. Tombé sur la voie, il est passé sous un train.
    Parallèlement, un accident impliquant une moto a fait six blessés, dont deux graves, boulevard Masséna, dans le 13e arrondissement, tandis que près du stade Charléty, où la partie venait d'être retransmise sur écran géant, une personne a été grièvement blessée à l'arme blanche.
    Les forces de sécurité étaient largement mobilisées dans tout Paris pour éviter les incidents malheureux. Au total, 189 personnes susceptibles de violence ont été interpellées. Sur ce total, 117 ont été placées en garde à vue.
    Dans le même temps, à Lyon, un jeune homme qui fêtait à la fois son bac et le triomphe de l'équipe de France s'est laissé emporter par l'euphorie. Il a sauté et a disparu dans la Saône, depuis le pont Kitchener-Marchand, vers 3h30 du matin, selon la police.
    A Montpellier (Hérault), un homme de 24 ans, originaire de Bobigny (Seine-Saint-Denis), a été frappé d'un coup de couteau à la gorge aux alentours de minuit. Il est décédé au centre hospitalier Lapeyronie, où les secours l'avaient transporté. L'incident s'était produit peu avant en plein centre-ville, près de la place de la Comédie, où la demi-finale avait été projetée sur écran géant.
    Autre drame, dans le nord du pays: à Loison-sous-Lens, près de Lens (Pas-de-Calais), une femme de 20 ans a été tuée vers 23h30 dans un accident de la circulation. La passagère s'était assise sur la portière du véhicule, le corps penché à l'extérieur, quand le conducteur a fait une embardée pour éviter un piéton sur la route. Elle a percuté une barrière métallique et a été tuée sur le coup.
    A Carpentras (Vaucluse), une jeune fille de 18 ans a été grièvement blessée à l'issue du match, vers minuit. Victime d'un traumatisme crânien, alors qu'elle était assise sur une portière de voiture, elle aurait été déséquilibrée par une embardée. Elle a été évacuée d'urgence par hélicoptère vers le centre hospitalier de Montpellier. Les secours faisaient état d'un pronostic vital réservé.
    A Deauville (Calvados), deux policiers ont été sérieusement blessés mercredi soir lors des manifestations de joie qui ont suivi cette demi-finale. Une trentaine de jeunes s'en étaient pris à eux alors qu'ils interpellaient l'agresseur d'une dame.
    May 21

    Communiqué SANS-PAPIERS en lutte >> coordination nationale

    8 MAI :  FETE DE LA VICTOIRE CONTRE LE NAZISME ET LA
    COLLABORATION VICHYSTE!
    10 MAI : COMMEMORATION DU CRIME CONTRE L'HUMANITE : LA TRAITE DES
    NOIRS!
    Les « nègres marrons » français(e)s, immigré(e)s et sans papiers
    d'aujourd'hui disent :
    LA FRANCE, C'EST AUSSI NOUS!
     
     
    Les tirailleurs sans papiers, Les nègres marrons immigré(e)s et
    les français(e)s issus(e)s de la colonisation ont battu les
    pavés des villes de France pour revendiquer le respect par la
    République de l'article premier de la Constitution et de la
    déclaration universelle des droits de l'homme (1789/1793/1948) :
    « les humains naissent libres et égaux en droit et en dignité ».
     
     
    Hier le Code noir de 1685 sous le règne du Roi Louis XIV,
    aujourd'hui 2006, le Code CESEDA de l'immigré(e) jetable sous le
    règne de la droite de SARKO NAGY DE BOSCA réduisent les humains
    parce qu'ils sont nés quelques part ailleurs ou en raison de
    leur couleur, de leur culture ou de leur religion à une
    marchandise.
     
    LA FRANCE, C'EST AUSSI NOUS parce que sous la terre glacée de
    France sont inhumés par centaines de milliers nos pères victimes
    résistantes des colonialistes nazis et des collabos pétainistes
    dont l'historien burkinabé KI ZERBO (86 ans) dans sa préface au
    poème de Julien DELMAIRE intitulé « NEGRE S » dit : « c'est le
    cas aussi du scandale des anciens combattants africains. Et si
    le soldat inconnu était un africain!.Ce ne serait que justice;
    car ces contingents ont payé le prix fort sur tous les fronts.
    Instrumentalisés pour se couvrir de toutes les gloires mais
    aussi de certaines turpitudes en tant qu'engagés volontaires,
    sujets coloniaux, citoyens, chairs à canon, ils ont traversé le
    siècle avec vaillance sur tous les théâtres d'opérations avec un
    mépris souverain de la mort. -'On s'en fout la mort' »
    disaient-ils. Il faut vraiment être Le Pen, De Villiers et
    Sarkozy pour oser insulter les descendants de ces combattants de
    la liberté française retrouvée en 1945 par la formule ingrate :
    « La France, on l'aime ou on la quitte ».
     
    LA FRANCE, C'EST AUSSI NOUS parce que comme l'écrit l'historien
    burkinabé KI ZERBO : « Derrière le masque épais du mensonge
    officiel (de la droite et de SARKOZY), il y a la chasse à
    l'homme, les miradors des barrages électrifiés, les hautes tours
    de concentrations ethniques, les périmètres d'habitat
    bantoustan, les sacrifices humains quotidiens des sans papiers,
    des SDF, la traque du gibier humain clandestin a priori suspect
    pour cause de faciès. Mais périodiquement le Roi est nu. L'abcès
    crève et le pus pue sous la dentelle des mots : par exemple on
    annonce comme fait divers qu'un nègre candidat à la vie
    européenne et qui s'était embarqué avec des billes de bois dans
    la cale d'un bateau devenu néo-négrier à son insu, a été
    transformé en bois d'ébène d'un nouveau genre, broyé à mort
    avant d'arriver à destination »(idem). Il faut vraiment être Le
    Pen, De Villiers et Sarkozy pour oser mentir, mentir encore aux
    français en leur faisant croire que les patrons des Monopoles
    capitalistes français ne sont en rien co-responsables de la
    misère de l'émigration Nord/Sud subie. Il faut vraiment être Le
    Pen, De Villiers et Sarkozy pour oser faire croire que les 2 à
    1% des sans papiers résidant dans les pays européens constituent
    une « invasion des la France par les bougnoules magrébins, les
    bamboulas africains et les fourmis asiatiques ». La réalité
    reconnue par tous les organismes sérieux nationaux et
    internationaux est que l'écrasante majorité de l'émigration est
    Sud/Sud. Comment dans ces conditions la France, pays riche,
    peut-elle échapper à la nécessité d'accueillir sa part de misère
    qu'elle crée dans les pays et peuples exploités et opprimés.
    Part de misère dans les pays du Tiers Monde qui permet jusqu'à
    un certain point de maintenir le RMI, etc.
     
      LA FRANCE, C'EST AUSSI NOUS parce que toutes les générations
    d'immigré(e)s ont contribué aux conquêtes sociales, aux
    conquêtes démocratiques qui ont fait de la France, le pays
    historiquement berceau des droits de l'homme. Cela que ce soit
    la Révolution de 1789 qui a instauré pour la première fois la
    REPUBLIQUE, la COMMUNE qui a posé la question de la REPUBLIQUE
    SOCIALE, les congés payés et les 8h en 1936, la résistance entre
    1940 et 1945, la reconstruction et les '30 glorieuses' d'après
    guerre, les mobilisations anti-colonialistes avant et après
    guerre, les conquêtes sociales de 1968, les luttes des foyers
    SONACOTRA, les marches pour l'égalité des années 80, les luttes
    des 'familles maliennes' de Vincennes, du Quai de la Gare pour
    le logement social du début des années 90, les puissants
    mouvements grévistes de 1995, de 2003, de 2006 contre le CPE et
    la loi de « l'inégalité des chances », les mobilisations
    populaires dans les Antilles contre la loi sur le 'colonialisme
    positif' et les 10 ans de lutte des sans papiers pour la
    régularisation globale qui se poursuit.
     
    LA FRANCE, C'EST AUSSI NOUS parce qu'elle est devenue de fait par
    son histoire multiculturelle, multiraciale, multi-religieuse et
    que nos luttes posent la question de la reconnaissance de cette
    réalité sur la base de l'égalité des droits par la
    régularisation de tous les sans papiers, le retrait de la loi
    CESEDA et l'abrogation de la circulaire des rafles planifiées du
    21 février 06.
    Fait à Paris le 13 mai 2006
    May 18

    pendant ce temps la au pays des droits de l'Homme.................;

    Réseau éducation sans frontières

    Les horreurs de Nicolas Sarkozy
    et de ses comparses
    Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, prend depuis
    quelques semaines la pose de la victime parce que son nom est
    cité dans une affaire de comptes occultes dont il ne serait pas
    titulaire. C'est bien triste. Mais on connaît pire. Bien pire.
    Et qui se produit de son fait.
    Mariam Sylla et ses deux enfants Mohamed (5 ans et ½) et Aïssata
    (3 ans) ont été montés de force dans un avion pour le Mali, le
    samedi 13 mai. Cette jeune femme vivait en France depuis sept
    ans. Ses enfants y sont nés. Mariée très jeune, elle avait été
    victime de violences conjugales qui lui avaient laissé un lourd
    handicap : elle est pratiquement sourde. Réfugiée à Orléans,
    elle tentait de se reconstruire. Ses enfants y étaient
    scolarisés, Mohamed en grande section à l'école maternelle
    Jolibois à Orléans-La Source, Aïssata en petite section à
    l'école maternelle Claude Bernard à Orléans-La Source.
    Mariam Sylla a été interpellée le jeudi 11 mai, dans l'Eure où
    elle visitait une amie. Le soir même elle était placée en
    rétention à Rouen (Oissel) avec ses enfants alors qu'une
    procédure était en cours pour contester l'arrêté préfectoral de
    reconduite à la frontière pris par le préfet du Loiret et que
    l'audience était fixée au 15 mai.
    Elle a été expulsée en moins de 48 heures, sans que personne ne
    soit prévenu. La circulaire ministérielle du 31 octobre qui
    suspend jusqu'à la fin de l'année scolaire la reconduite des
    parents d'enfants scolarisés à été délibérément ignorée par les
    préfets et le Cabinet du ministre alerté.
    Elle devait être entendue par le juge des libertés et de la
    détention (JLD) avant son expulsion. Elle ne l'a pas été. Elle
    devait comparaître au tribunal administratif le 15 mai, pour
    contester l'APRF pris par la préfecture du Loiret. Il ne lui a
    pas été permis d'être présente à l'audience.
    Soumises à l'obligation de faire du chiffre édictée par le
    ministre de l'Intérieur, les préfectures du Loiret (signataire
    de l'APRF) et de l'Eure (responsable du placement en rétention)
    ont ignoré les règles de procédure. Qu'importent les formes,
    pourvu qu'on ait l'expulsion et les chiffres !
    Statuant (en son absence forcée) sur son cas, 15 mai, le Tribunal
    administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral de
    reconduite à la frontière. Autrement dit, honteuse sur le fond,
    l'expulsion de Mariam Sylla et de ses enfants est aussi illégale
    dans la forme.
    Le RESF, les enseignants et les parents d'élèves des écoles où
    étaient scolarisés Mohamed et Aïssata, tous ceux qui dans ce
    pays conservent un minimum d'attachement aux valeurs qui
    devraient fonder la société, exigent le rapatriement de Mariam
    Sylla et de ses enfants.
    Ces événements déshonorent ceux qui en sont responsables. A
    commencer par le ministre de l'Intérieur, le Premier ministre et
    le Président de la République qui, par delà les sordides
    conflits qui les opposent, portent collectivement la
    responsabilité de ces horreurs, parmi d'autres. Sans compter les
    hauts fonctionnaires qui y prêtent la main.
    Paris, le 16 mai 2006
    Vous pouvez retrouver ce communiqué sur le site
    Et aussi...
    Pétition nationale du RESF : NOUS LES PRENONS SOUS NOTRE
    PROTECTION !
    (déjà 21 000 signataires)
    http://www.gisti.org/doc/actions/2006/resf/05-16_mariam.html


    Aux dernieres nouvelles Mriam et ses enfants sont revenus sur le territoire francais, mais restent tout de meme en situation irreguliere, donc ce cas de figure pourra se reproduire n'importe quand...................les associations font leur possible pour regler ce probleme, par contre son cas n'est pas le seul en France et en ce moment....justice et pays de lois sociales, mais bien sur................;
    May 05

    c port'nawak!!!

    L'art de passer pour des cons.............ou comment décrédibiliser une manif a cause des abrutis UNEF/UNL, car c'est bien parce que ces 2 sundicats se disent représentatifs sans l'etre que les etudiants et lycéens "en lutte"  se veulent d'etre aussi visibles, donc en tete de cortege !!!!!


    Bagarres entre étudiants en tête de cortège

    NOUVELOBS.COM | 02.05.06 | 09:49

    Les syndicats de lycéens et d'étudiants se sont disputés la tête de la manifestation du 1er mai à Paris, bombes lacrymogènes à l'appui. Foire d'empoigne en tête de cortège syndical à Paris. Une gigantesque bousculade -avec à la clé quelques coups et des jets de bombes lacrymogènes- a opposé plusieurs dizaines de lycéens et d'étudiants d'organisations différentes se disputant la tête de la manifestation du 1er mai, juste derrière le carré des personnalités lundi 1er mai après-midi dans la capitale.

    Cette mêlée, qui a duré une bonne demi-heure, a commencé lorsque le camion sono de la coordination des étudiants et lycéens "en lutte", a voulu passer devant les camionnettes et les manifestants de l'Union nationale lycéenne (UNL) et de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF).

    Militants de la coordination et services d'ordre des deux syndicats de lycéens et d'étudiants ont alors commencé à se repousser mutuellement, les uns tentant de forcer le passage vers la tête du défilé, les autres essayant de les bloquer.

     

    Insultes et coups de poing

     

    Très vite, les insultes, puis des coups de poing, sont partis de part et d'autre, sous le regard amusé ou consterné des autres manifestants. Certains ont déploré un "spectacle ridicule, lamentable".

    "Syndicats, collabos!", "UNEF, MEDEF, même combat!", scandaient des membres de la coordination pendant la bagarre à laquelle filles comme garçons participaient, se tirant les cheveux, s'arrachant les foulards noués autour du cou.

    Des bouts de sandwiches et des emballages vides de hamburgers ont également été lancés. Des participants à la bagarre ont aussi fait usage de bombes aérosols lacrymogènes.
    Les services d'ordre de la CGT et de l'UNSA ont fini par intervenir -également de manière musclée- pour rétablir le calme.

    Les "gros bras" des deux organisations syndicales de salariés ont finalement réussi à stopper la progression des militants de la coordination, qui ont toutefois eu gain de cause sur l'UNEF et l'UNL -dont certains militants sont sortis de cette mêlée le visage rougi et tuméfié- quant à l'ordre des organisations au sein du défilé.

     

    (Avec AP)

    April 28

    Attention LISTE NOIRE!!!!

    Pas de repression????De mesures expeditives????De sanctions pour les Etudiants anti-LEC????(LEC loi dite "d'egalité des chances")
    Ben ca ca reste a voir, d'autant plus qu'il reste bon nombre de personnes en attente de compartion, et qu'on on doit passer au tribunal de grande instance pour des trucs dans le genre "manifestation illegale" ou "jet supposé de projectiles sur des CRS", franchement c'est les boules, mais on ne parle que de la repression policiere, il y en a une autre, d'où e communiqué:

    Communiqué de la FSE Paris 1 et 4 du mercredi 26 avril
    Le recteur de Paris a établi une « liste noire » d’étudiants indésirables à la
    Sorbonne
    Mercredi 26 avril, nous avons eu confirmation de la constitution d’une « liste
    noire » d’étudiants indésirables à la Sorbonne. Ainsi, plusieurs étudiants, qui
    ont participé à la mobilisation contre le CNE et la loi sur l’égalité des
    chances, se sont vus interdire l’accès dans les locaux de la Sorbonne, alors
    qu’ils étaient munis de leur carte d’étudiant. Un étudiant s’est même fait
    sortir de son cours pour être reconduit à l’extérieur de la Sorbonne. Le
    responsable de la sécurité de la Sorbonne nous a indiqué que la liste avait été
    établie par le recteur Quénet.
    Face à cette décision arbitraire et scandaleuse, une soixantaine d’étudiants de
    la Sorbonne se sont réunis en Assemblée générale mercredi 26 avril à 14h, et
    ont décidé d’intervenir dans les cours pour informer les étudiants et
    enseignant de la situation. Des étudiants sont sortis de leurs cours pour
    participer à la mobilisation. Une pétition a été lancée, qui a recueilli déjà
    des dizaines de signatures, d’étudiants et d’enseignants. Vers 17h, un groupe
    d’étudiants a décidé d’aller au rectorat pour exiger du recteur la levée de
    cette décision arbitraire : tout étudiant muni de sa carte d’étudiant doit
    pouvoir rentrer dans la Sorbonne.
    Une délégation de 4 étudiants a été reçue par le directeur de cabinet du recteur
    et 3 responsables de la sécurité. Le directeur de cabinet a refusé de nous
    fournir la liste exacte de la « liste noire », mais a reconnu son existence :
    il s’agit selon d’une décision « discrétionnaire » (et non arbitraire …) basée
    sur le « principe de précaution » ! Il a indiqué que des plaintes avaient été
    déposées contre ces étudiants fichés, et que ces étudiants seraient interdits
    de Sorbonne aussi longtemps que le recteur le jugera nécessaire.
    Le directeur de cabinet a été très clair : « Ils sont considérés comme meneurs,
    et c’est pour cela qu’ils sont sur cette liste ».
    La FSE appelle l’ensemble des étudiants et personnels de la Sorbonne à se
    mobiliser contre cette décision du recteur Quénet, responsable en outre de la
    fermeture scandaleuse de la Sorbonne pendant de longues semaines. Nous ne
    laisserons pas ce sinistre individu réprimer à sa guise les étudiants qui osent
    afficher leurs idées et les défendre.
    La FSE relaie l’appel lancé à un rassemblement à 12h jeudi 27 avril dans la Cour
    d’Honneur de la Sorbonne.
    TOUS ENSEMBLE, SOLIDARITE AVEC LES ETUDIANTS BANNIS, QUENET DEMISSION !
    April 25

    Petition medecins du monde

    allez signer cette pétition de MdMonde à cette adresse:
     
     
    La circulaire ministérielle du 21 février 2006[1], adressée aux préfets et
    procureurs, explique dans les moindres détails les modalités
    d'interpellation des personnes sans titre de séjour. Elle mentionne les
    lieux où peuvent être effectuées les interpellations : les hôpitaux,les
    blocs opératoires, les centres d'accueil pour toxicomanes, ou encore les
    salles d'attentes et halls d'accueil, les sièges d'associations, les foyers
    et centres d'hébergement.
    Cette circulaire remet en cause les principes fondateurs de la déontologie
    médicale à commencer par la règle tacite mais admise qui protège les
    patients dans les lieux de soins, qui exercent une mission de santé
    publique. En allant jusqu'à évoquer la possibilité d'interpellation au bloc
    opératoire, la circulaire indique qu'aucun lieu n'est plus protégé.
     
    April 08

    CPE, lycéens et greve de la faim

    Ci dessous l'article paru dans le nouvel obs du 30/03:
     
    "Deux lycéens de Rouen se sont installés sur la place de la Cathédrale et ont entamé jeudi 30 mars au matin une grève de la faim afin d'exiger le retrait du CPE, a annoncé la CGT du SDIS (Sapeurs pompiers) de Seine Maritime.
    Le syndicat précise avoir déconseillé aux deux jeunes, tous deux âgés de 18 ans, de se lancer dans cette action avec laquelle il ne peut "être d'accord" mais annonce qu'il lui assurera "tout le soutien que nous pourrons être en mesure de leur apporter".
     
    Sur la place de la Cathédrale
     
    Romain Lhote et Martial Dupray se sont donc installés sur la place de la Cathédrale de Rouen avec des banderoles expliquant leurs revendications. Contactés par téléphones, les deux lycéens affirment réfléchir à cette action "depuis 15 jours" et s'être préparés. "Nous en avons parlé à des sapeur-pompiers qui nous ont déconseillé de nous lancer mais qui nous ont donné quelques conseils de santé, comme boire de l'eau avec du sucre", déclare Martial. Ils sont soutenus par un groupe d'amis qui doit régulièrement leur rendre visite."